L'inspiration, la première nous arrache un cri à décrocher les cordes vocales, les autres suivent, et se suivent avec un peu de chance, automatiquement dans l'insouciance de l'abondance, et on respire comme on vit, sans y penser!
Respirer inspire la facilité ( dans le meilleur des cas) mais surtout la nécessité, y en a qui pensent comme ils respirent (faut les chercher longtemps parfois sans succes), en a ki mangent comme il respirent (ca se soigne, ...ou pas), yen a ki shoppent comme ils respirent (fashion victim: residence secondaire au centre commercial), yen a même ,ceux là sont plus célèbres, qui mentent comme ils respirent!

L'inspiration elle, se fait desirer, la capricieuse, sinequanone à la productivité, son absence handicape son abondance transporte.
However ,l'angoisse de la page blanche, en ce moment je la vis en ce moment a plus d'un titre, par anticipation ( cervelle blanche page blanche: les xams approchent ah misère) et au quotidien!
Elle m'est devenue presqu aussi laborieuse que la toute première, (celle ki exorbite: décidement les bb n'ont rien de mignon à la sortie), saleté de sress , véritable Atila de la pensée, là ou il passe les idées ne poussent plus!

Anyway, on verra bien, il ne s'agit pas de "pousser" ou de césariser, il est vrai que ce ne se bouscule pas au portillon mais cette page ne restera pas "rouge"