22 novembre 2005
.fr ; .ma ; .com
Aprés maints allés-retours transméditéranée en e-pèlerinage aux URL du med univ .fr histoire de voir ce ki s'y trame, et comparer au passage "nos supports" et les "leurs" et m'asurer au passage que "nos "lacunes ne sont pas si béantes ( quête de réassurance pathétique , dont je ne saurais dire qu'elle est vaine qu'au prix d'une soufrance morale ke je ne m'infligerai pas)!
Ainsi donc aprés un "tour de france" virtuel des univ (pour calmer mes obsessions... c devenu quasiment un TOC...)in order to make sure I'm not comparing with a worthless source; me perdant, chemin faisant, dans les dédalles desTop ten de polys en vogue; et à peine remise de ma traversée de la méditéranée, tjrs pâle de dépits (mais la pâleur étant une gamme de coloration tégumentaire admise chez l'humain... j'étais bien en deça de mon seuil de tolérence) ,"Mousaillon d'eau douce" surfing the net across atlantic à la conquête du ". com" (les vents de l'anapath aidant) découvre "Le choc des civilisations" et pour la première fois ressent l'éloignement des plaques tectoniques ! ( masakhit "ils" ont trouvé le moyende reproduiredans un monde virtuel une réalité géologique)!
Là Stop, je produit de la chlorophyle! pour le salut de ma santé mentale & once back home safi c'en est trop ! Pourkoi nous méditéranéen du sud comme du nord (ida 3ammat hanat; les frenchy ont aussi de koi pâlir) ne "ludicisons-nous pas" nos disciplines ? Pourkoi se complait-on dans le rhébarbatif ( d'autant plus indigeste qu'on l'assaisonne de médiocrité et konle dépouille de rhétorique) ? Aurions-nous peur de déchoire?
A l'issue de ce périple, il s'est avèré (du moins je tente non sans peine , de m'en persuader) que medramo-at-l'amphi affecté d'une altération générale de son état, à la limite de la bénignité,dont le pronostic demeure réservé mais dont l'évolution favorable est envisageable sous réserve d'une PEC adéquate en USI Pédagogique à défaut de koi les "graines de toubibs" déjà en souffrance chronique risquent de muter en Dr Jekyll par Trouble du métabolisme des programmes!
07 juin 2005
L'Art ...et aprés?
Figuratif, absrtait, peinture photo architecture ... quelle que soit l'oeuvre, , sa nature, quique soient son créateur,le spectateur, et ne serait-ce kune fois dans une vie, se pose la question ineluctable: C super beau mais à koi ça rime? ensuite vient la problematique non moins enfantine mais ke certains qualifieraient d'affligente: mais à koi ca sert donc?
Des fois je me dis qu'au delà la dimention purement esthétique et le plaisir incertain inhérent à la création itself l'utilité de l'art est une question qui ne se pose même pas; lié au principe de plaisir il ne fait aucun cas de l'utilité, n'étant pas sa fonction première!
Ceci dit je n'irais quand même pas jusqu'à cantonner l'expression artistique dans cette restreinte approche, non je ne m'y risquerai pas car c'est bien simple je me ferais déglutir toute crue en un seul morceau et sans états d'ame par les "initiés"; je ne dirais pas non plus cette phrase qui me démange " au-delà de sa pure fonction d'exutoire émotionnel, tout ce qui est relatif à l'art est futile" parce que d'abord ce n'est pas vrai et que je ne le pense pas( du moins pas en ces termes et pas toujours) et puis je ne prendrai pas (lâche ke je peux être) le risque de me faire traiter (en choeur) d'ignarde regressiste!
Mais sérieusement, à quoi ca sert, à part faire joli (avec un peu de chance) dans une galerie ou sur un mur, garnir les compte en banque d'artistes plus ou moins plumés, et plumer des amateurs plus ou moins "connaisseurs" ( diplomés ES évaluation de non quantifiable)?
On me dis, et je ne m'en offusque plus,que je regarde sans voir.... que sa fonction transcande la dimention materielle de l'esthétique, qu'il est nécessaire à la civilisation que c'est précisément là le génie de l'Homme! ( je veux bien puiske le génie de l'Homme moderne est précisément la quête du superflu, le nécessaire n'étant plus qu'une question d'argent il tombe dans le "vil" domaine du "materiel" ... pouah!!!) qu'une nation sans art etouffe, régresse et s'empetre dans la gadoue de la médiocrité...
Je crois qu'au fond je n'ai aucune estime de l'art en tant que garant de la civilisation, parceque non je ne pense pas kil soit en mesure d'évincer les valeurs plus sures telles que la morale pour ne citer qu'elle (et qu'il se complait a malmener au gré des oeuvres)! je me contente d'apprécier la créativité, la technique et l'évolution... ca ne vole peut-etre pas tres haut , mais plus haut ça n'est plus respirable...même pas pour un oiseau!
Ce que j'en retiens c'est ke pour qu'elle en vaille la peine une oeuvre d'art se doit de faire joli, ou de faire réfléchir, au mieux les deux! sinon je vois vraiment pas où sa mène si ce n'est à un numéro de compte banquaire...
Méditate...
25 avril 2005
May god have mercy
Ca fait quelques jours que ca dure, et ca ne peut décemment plus durer, franchement, il ya des priorités a respecter, des délais inextensibles (fâcheuse cette notion du temps non compliant; faudra y revenir)! Non il faut ke ca cesse!
Je suis depuis samedi, entrée en immersion dans les sessions précedentes, l'atmosphère prépa forcément (l'expression en général c telle chose en cache une autre, je suis exactement dans le processus inverse!!! surprenant?)
Au top ten des idées délirantes, ma lubie des virus:je les appelais "rumeurs génétiques" car "tjrs a l'affu d'un éditeur" j'en suis même arrivée a chercher la définition "académique" de la vie pour en exclure sans remord ces structures qui a mon sens n'ont rien de vivant: ils sont trop bien organisés, pas de paradoxes ni de contradiction, pas de quête énérgétique: ca bouffe pas ces trucs là, ca n'existe que pour se repliquer (ce n'est même pas de la reproduction)!
Mieux que ca , ca ne tombe pas malade un virus, alors ke la plus petite entité vivante a cette propriété, puiske le virus est la maladie, ca ne meurt pas, ca se dissoud: comment peut-on vivre si on ne meurt pas?
Bref, c'était pathétique,aujourd'hui, je ne sais pas ce ke je vais encore trouver pour me prendre la tête , j'espère juste ne pas la perdre en chemin!
))> ( = à suivre: cf nos bonnes vielles mangas japonaises, doublées, en arabe, : c'est le délirium trés épais-# delirium trés mince de l'impregnation ethylique- jeu de mot pathetique d'une épave somnolente)
21 avril 2005
L'inspiration... comme on repire
L'inspiration, la première nous arrache un cri à décrocher les cordes vocales, les autres suivent, et se suivent avec un peu de chance, automatiquement dans l'insouciance de l'abondance, et on respire comme on vit, sans y penser!
Respirer inspire la facilité ( dans le meilleur des cas) mais surtout la nécessité, y en a qui pensent comme ils respirent (faut les chercher longtemps parfois sans succes), en a ki mangent comme il respirent (ca se soigne, ...ou pas), yen a ki shoppent comme ils respirent (fashion victim: residence secondaire au centre commercial), yen a même ,ceux là sont plus célèbres, qui mentent comme ils respirent!
L'inspiration elle, se fait desirer, la capricieuse, sinequanone à la productivité, son absence handicape son abondance transporte.
However ,l'angoisse de la page blanche, en ce moment je la vis en ce moment a plus d'un titre, par anticipation ( cervelle blanche page blanche: les xams approchent ah misère) et au quotidien!
Elle m'est devenue presqu aussi laborieuse que la toute première, (celle ki exorbite: décidement les bb n'ont rien de mignon à la sortie), saleté de sress , véritable Atila de la pensée, là ou il passe les idées ne poussent plus!
Anyway, on verra bien, il ne s'agit pas de "pousser" ou de césariser, il est vrai que ce ne se bouscule pas au portillon mais cette page ne restera pas "rouge"

